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Kara, Acolyte de l'Inquisition

[JdR Warhammer 40K]


Kara, acolyte de l'Inquisition, Esprit purifié et combattante féroce.

Son premier souvenir est un sol couvert de sang, une épée rougeâtre dans sa main et des corps à ses pieds. La tête à la limite d'exploser et le corps affaiblit, elle se trouvait dans un laboratoire sous-terrain. Tout ce qu'elle sait est qu'elle se nomme Kara, qu'elle est une tueuse professionnelle et que quelqu'un lui volontairement vidé l'esprit avant de le remodeler et de la placer en stase.

Cherchant tant bien que mal la sortie, elle se dirigea dans un dédale de couloirs. En arrivant au bout, la lumière des lustres de cristal se reflétant sur les dorures des murs l'éblouie, elle était dans un manoir richement décoré et elle ne se souvenait pas de comment elle y était arrivée.

Un tableau attira son regard, une œuvre à l'atmosphère malsaine et terrible. Un soleil noir trônait en son centre, dieu mauvais du tableau dispensant sa lumière impossible. Les rayons noirs se heurtaient à un vaisseau immense et sombre, soulignant l'emblème d'araignée doré qui embrassé la coque du bâtiment. Un froid intense s'empara de l'Amnésique, la douleur grandie encore. Kara dut se tenir au mur tant elle luttait pour rester consciente.

Un bruit de fusillade se fit entendre dans le manoir, au travers du brouillard qui nimbé son esprit, l'instinct de survie de la jeune femme pris le dessus. Toujours armée de l'épée ensanglantée, elle continua d'avancer vers un couloir, espérant passer entre les filets des attaquants. Ce fut peine perdue, au second tournant, elle se retrouva face à trois hommes armés de fusils-mitrailleurs. Elle eut tout juste le temps de se jeter dans la pièce la plus proche que les balles criblaient l'endroit où elle s'était tenue quelques secondes auparavant.

Le premier des poursuivants rentra dans la pièce, Kara fondit sur lui, l'empalant de son épée dans le mur. Elle se retourna pour combattre les deux autres adversaires, mais un coup de crosse bien placé la mit à terre. Alors que la douleur explosait dans son crâne, les deux hommes la rouèrent de coups.

Avant de sombrer dans une inconscience douloureuse, les mots des hommes résonnèrent : "Celle-là, on la garde, elle est assez bonne pour les Cages Rouges."

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